Qu’est-ce que le syndrome du côlon irritable et comment le traiter ?

Síndrome del intestino irritable

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Syndrome du côlon irritable (IBS) – anciennement appelé côlon irritable soit colopathie fonctionnelIl s’agit d’un trouble digestif fonctionnel caractérisé par douleur abdominale associé à troubles chroniques du transit intestinal. Cette maladie touche entre 10 et 20 % de la population occidentale ; deux fois plus de femmes que d’hommes.

Syndrome du côlon irritable

Selon les nouveaux critères diagnostiques de Rome IV, le syndrome du côlon irritable est défini comme une douleurs abdominales récurrentes –au moins une fois par semaine, au cours des trois derniers mois– associée à au moins deux des critères suivants :

  • Défécation
  • Modification de la fréquence des selles
  • Modification de la consistance des selles

Afin de définir correctement de quel type de SCI il s’agit, il faut appliquer l’échelle de Bristol, un tableau visuel utilisé en médecine conçu pour classer les matières fécales selon leur forme et les regrouper en sept types différents.

  • Type 1-3 : Prédominance de la constipation
  • Type 4 : excréments normaux
  • Type 5-7 : prédominance de diarrhée ou alternance constipation/diarrhée

Selon l’échelle on peut correctement définir s’il s’agit de :

  • IBS-Constipation:> ¼ des selles ont des selles de type 1 ou 2, et moins d’un quart, 6 ou 7 selles.
  • IBS-Diarrhée:> ¼ des selles ont des selles de type 6 ou 7, et moins d’un quart, forme 1 ou 2 selles.
  • SII-Alternance:> ¼ partie des selles ont des formes de type 1 ou 2 et > ¼ partie des selles ont des formes de type 6 ou 7.

Physiopathologie du SCI

La physiopathologie du SCI, complexe et multifactorielle, devient de plus en plus détaillée.

Depuis quelques années, de nouveaux mécanismes impliqués dans cette pathologie ont été identifiés : hypersensibilité viscéraleun microinflammation tissulaire et une implication de l’axe intestin-cerveau.

Au centre du trouble se trouve la perturbation de l’écosystème intestinal ; c’est-à-dire les trois éléments qui le composent : le microbiote intestinal, l’épithélium intestinal et le système immunitaire intestinal.

  • Le microbiote intestinal: participe à la digestion, à la protection de l’organisme contre les bactéries « ennemies » et au renforcement du système immunitaire.
  • Il épithélium intestinal: qui recouvre la paroi du tube digestif et possède une grande surface d’échange, la plus grande chez l’homme.
  • Il système immunitaire intestinal: qui est responsable de la défense de l’organisme contre les agents pathogènes et contrôle la tolérance alimentaire.

Dans tous les cas, certains facteurs liés au mode de vie peuvent significativement perturber cette harmonie, agresser l’écosystème intestinal et déclencher un déséquilibre, pouvant provoquer de nombreux troubles intestinaux et finir par générer le syndrome.

Actuellement, il a été démontré qu’après une gastro-entérite aiguë, les symptômes du SCI apparaissent. En effet, un épisode infectieux de cette envergure provoque un dérèglement plus ou moins intense de l’écosystème intestinal qui, fragilisé et disposant de moins de bonnes bactéries, ne peut plus empêcher le développement de certains organismes pathogènes.

D’autre part, un mauvaise alimentationil stresser et aussi le prendre des médicaments (antibiotiques, AINS…) perturbent également significativement l’écosystème intestinal, puisque ils appauvrissent le microbiote, altèrent les muqueuses mais aussi le système immunitaire. Cela peut provoquer une dysbiose (déséquilibre du microbiote intestinal) et aussi un hyperperméabilité intestinalce qui peut augmenter la douleur et les troubles du transit.

douleur dans le SII

La douleur est un signal émis par le corps pour nous informer que quelque chose ne va pas. Normalement, il se manifeste lorsqu’il y a un stimulus de l’extérieur, comme un coup, par exemple. Il Système nerveux central il traite cette information qui, lorsqu’elle transite par la moelle épinière, informe le cerveau d’un stimulus douloureux dans une certaine zone. C’est le message nerveux afférent.

Le cerveau intègre le message et le traite en fonction de l’histoire personnelle de l’individu : expériences passées identiques, niveau de stress, niveau d’attention, seuil de tolérance, entre autres. Une fois traité par le cerveau, ce message redescend vers les organes effecteurs ou les muscles touchés par ce message de douleur et provoque la réaction. On parle alors d’un message efférent.

Dans le système intestinal se trouve le système nerveux entérique (ENS), qui est la partie du système nerveux autonome qui contrôle le système digestif. L’ENS est constitué d’environ 500 millions de neurones répartis dans tout le tube digestif.

souvent appelé deuxième cerveau –parce qu’il contient de nombreux neurones–, l’ENS régule les fonctions intestinales (motilité digestive, circulation sanguine) et contrôle la barrière épithéliale intestinale. Le système nerveux entérique entretient une relation très étroite avec le système immunitaire, puisque le système digestif concentre 70 à 80 % du système immunitaire.

Il Système nerveux entérique Il est relié au système nerveux central principalement par le nerf vague, qui joue un rôle clé dans la régulation végétative (digestion, rythme cardiaque, rythme respiratoire, entre autres). Le nerf vague permet une communication permanente entre le cerveau et le système digestif, grâce à une vingtaine de neurotransmetteurs initialement présents dans le cerveau (sérotonine, glutamate…). De plus, 95 % de la sérotonine qui agit sur le cerveau est produite par les cellules de l’intestin. On peut dire que c’est aussi grâce à ce système que les émotions atteignent l’estomac et peuvent affecter le système digestif. “Avoir des papillons dans le ventre”, “avoir un nœud dans le ventre avant un examen”, “digérer une information” : voilà quelques exemples qui illustrent ce lien évident entre le cerveau et l’intestin.

De plus, le stress peut influencer la douleur et les troubles du transit intestinal, puisqu’il perturbe l’écosystème intestinal, en particulier le microbiote.

hypersensibilité viscérale

Dans le cas du SII, la perturbation du microbiote module la communication de l’axe intestin-cerveau. Le cerveau méconnaît cette abondance de messages et les perçoit comme un danger, c’est pourquoi il envoie une réponse négative au système digestif (diarrhée, douleur…), ce qui contribue à aggraver le déséquilibre de l’écosystème intestinal.

Ces réponses inappropriées peuvent influencer ou interférer avec la perception centrale de la douleur et contribuer au phénomène d’hypersensibilité viscérale, très présent chez les patients SII1.

L’influence du microbiote sur la sensibilité viscérale a été démontrée chez des souris ayant eu une hypersensibilité viscérale après transplantation de microbiote de patients SII.2.

Le pouvoir des probiotiques

En revanche, avec l’étude toujours croissante du microbiote intestinal, il peut être intéressant d’opter pour des probiotiques pour agir sur la dysbiose liée au SII.

Les probiotiques sont des micro-organismes vivants qui, lorsqu’ils sont consommés en quantités adéquates, procurent un avantage pour la santé de l’hôte.3. Dans le cas du SII, les probiotiques peut agir directement sur l’écosystème intestinal perturbé par cette pathologie.

De nombreuses études ont montré l’efficacité des probiotiques dans le traitement du SCI. En 2008, une étude de quatre semaines a révélé que l’administration d’un mélange de probiotiques diminution significative des douleurs abdominales entre la première et la dernière semaine de traitement du patient. Mais, en plus, on l’a aussi vu, dès la première semaine de traitement aux probiotiques4une augmentation de la fréquence des selles chez les patients atteints du SCI qui avaient une constipation prédominante.

Cependant, comme nous l’avons déjà vu, il existe de nombreux profils de SII, ce qui oblige à administrer différentes souches en fonction du degré d’inflammation de la muqueuse intestinale. Cependant, il existe une caractéristique commune entre les différents profils SII : douleur associée à une hypersensibilité viscérale.

Les références

  • Carabotti M, et al. L’axe intestin-cerveau : interactions entre le microbiote entérique, les systèmes nerveux central et entérique. Ann Gastroenterol. 2015;28:203-9.
  • Crouzet I, et al. L’hypersensibilité à la distension du côlon des patients atteints du SCI peut être transmise aux rats
  • Prix ​​en charge nutritionnelle des hyperperméabilités intestinales – Institut Européen de Dététique et Micronutrition (IEDM)
  • Drouault-Holowacz S, et al. Un essai contrôlé randomisé en double aveugle d’une combinaison de probiotiques dans



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